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Etudes supérieures : s'inscrire à la dernière minutes

Orientation scolaire et professionnelle : Etudes supérieures : s'inscrire à la dernière minutes

Catastrophe! C’est parfois le cri qui jaillit du fond du c½ur d’un élève de terminale apercevant avec effroi son nom sur la liste des reçus au baccalauréat. Aussi étrange que cela paraisse en effet, certains lycéens se désespèrent et ne se réjouissent pas d’avoir décroché le précieux sésame.
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Université : la fiche rectorale



Un bachelier peut ne pas être affecté. Et ce, pour deux motifs principaux: une erreur lors de sa préinscription (connexion Ravel en Île de France) ou une discipline surchargée dans la faculté dont il dépend (c’est souvent le cas en Arts Plastiques et en STAPS: les jeunes qui tardent à valider perdent leur place). Par conséquent, dès lors qu’il n’est pas convoqué pour procéder à son inscription administrative dans la semaine qui suit la proclamation des résultats du baccalauréat, le futur étudiant « oublié » se rendra à l’université où il désire étudier – même si c’est celle qui a rejeté sa demande. Là-bas, il retirera une fiche rectorale, sur laquelle il confirmera son v½u tout en indiquant un second choix (une autre Licence par exemple) pour bénéficier d’une position de repli.

Transmise au Rectorat avec une copie du relevé de notes, elle sera examinée par une commission qui rendra sa décision courant septembre et proposera de toute façon une alternative (qu’elle convienne ou non):

- l’étudiant obtient la filière et la faculté réclamées,
- l’étudiant change de filière mais reste dans la faculté souhaitée,
- l’étudiant change de faculté pour rester dans la filière choisie,
- l’étudiant change et de faculté et de filière.


Cette longue et pénible attente est souvent vécue comme une injustice. Malheureusement, relances téléphoniques et lettres recommandées avec accusé de réception ne servent pas à grand-chose. Partir en claquant la porte ne relève pas non plus de la bonne tactique. Il s’avère plus judicieux de faire mine d’accepter l’affectation du Rectorat puis de chercher à obtenir gain de cause à l’issue du premier semestre via une réorientation ou un transfert de dossier notamment.


En définitive, à moins de camper obstinément sur ses positions ou de s’enfermer dans sa chambre pour pleurer sur son sort, il y a toujours un moyen (certes compliqué et éprouvant!) d’intégrer un établissement supérieur. Les taux de remplissage des classes préparatoires, sections de techniciens et autres écoles ne dépassent pas les 90 %, sans parler de tous ceux qui abandonnent fin octobre, période propice à la revanche des « recalés » de juillet. Toutefois, ces perspectives encourageantes ne doivent pas inciter à négliger les procédures d’inscription qui se déroulent actuellement. À la rentrée, ne subsisteront que quelques « miettes » réservées aux élèves les mieux notés et les moins difficiles. Alors attention aux délais de confirmation, aux formalités à respecter, aux choix à entériner!

Les documents à tenir prêts pour une « intégration » en urgence



- papiers d’identité,
- photographies d’identité,
- justificatif de bourses (pour les boursiers),
- collante (relevé des notes du bac),
- relevé RAVEL (pour les élèves franciliens),
- certificat de participation aux JAPD (Journées d’Appel de Préparation à la Défense),
- enveloppes affranchies,
- chèque (pour les droits d’inscription et la sécurité sociale étudiante).
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